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Arts, littérature, bande dessinée Littérature, musées, théâtre, photographie, bande dessinée.


Topic des Comics (MARVEL, DC, etc ...)
Arts, littérature, bande dessinée

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Vieux 30/04/2021, 20h42       #616
Ralgrad
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On aura donc trois collections à petit prix cette année :

- Collection Printemps (5,99€)
- Collection Urban 2021 (4,99€)
- Collection Carrefour 2021 (2,99€)

C'est cool.
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Vieux 10/05/2021, 09h13       #617
darkside
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Je suis dégouté dans mon carrefour en Dark que 4 tomes disponibles et aucun que je veux... Y a Ghost Rider, Black Widow, Daredevil et Deadpool mort vivant que j'ai déjà.
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Vieux 10/05/2021, 10h34       #618
TriplA
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Je suis dégouté dans mon carrefour en Dark que 4 tomes disponibles et aucun que je veux... Y a Ghost Rider, Black Widow, Daredevil et Deadpool mort vivant que j'ai déjà.

Moi y en a que 5, le Dr Strange en plus de ceux que tu as cité.
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Vieux 10/05/2021, 11h41       #619
Sharp
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Je n'ai pas pris Wolverine que j'ai déjà, ni Deadpool et Punisher que je déteste. J'attaquerai le reste dans la semaine,et même si ce n'est pas super, le prix était attractif.
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Vieux 18/05/2021, 22h58       #620
Ralgrad
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J'ai pris les 10 tomes dans mon Carrefour de Saint-Brice-Sous-Forêt. C'est toujours nickel avec eux, ils mettent tous les volumes en plusieurs exemplaires.

Donc si vous êtes dans le Val-d'Oise ou Seine Saint-Denis, allez faire un tour. Mais n'allez pas faire 30 bornes juste pour des comics
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Vieux 08/06/2021, 22h34       #621
Ralgrad
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Après avoir fini Letter Bee dans le topic manga, je vais désormais lire à fond du comics pour les trois mois à venir (juin, juillet et août). J'ai d'ailleurs déjà fini la preview d'un comic book français des éditions Ankama ; je prépare la critique.
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Vieux 08/06/2021, 22h42       #622
Inari
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Il y a-t-il un comics non politisé ?
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Vieux 10/06/2021, 17h42       #623
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Chaque année, le « Free Comic Book Day France » permet aux passionnés ou à ceux qui souhaitent découvrir la BD américaine, d'obtenir quelques comics gratuitement, après avoir effectué un ou plusieurs achats. L'année dernière, j'ai ainsi reçu un petit livret des éditions Ankama comprenant les premières pages de « Carbone & Silicium » et devinez quoi ? Ce n'est même pas américain, mais français et sur le peu que j'ai lu, Mathieu Bablet nous offre du très bon !



Je n'ai - en effet - eu droit qu'à un petit aperçu, mais ce fut suffisant pour me faire une première idée et placer la série dans ma liste des « futures lectures » et pourquoi pas « futurs achats ».

Pour vous présenter brièvement l'intrigue, l'histoire se passe dans un futur proche où une entreprise s'apprête à commercialiser des robots ayant pour objectif d'aider l'être humain, notamment les personnes âgées. Ces machines prennent forme après le travail réalisé par un groupe disposant d'un savoir-faire et ayant également comme objectif parallèle d'insuffler une humanité aux robots. L'une des étapes est de leur transmettre l'intégralité du savoir humain. Sauf qu'après avoir reçu toutes les données, les deux androïdes vont ressentir... le besoin - avant toute chose - de vivre la vie comme des êtres humains.

---

La première chose que j'ai envie de dire, c'est que Carbone & Silicium apporte un vent de fraîcheur et donne aux lecteurs, une nouvelle expérience, une perspective différente de ce que nous avons l'habitude de lire lorsqu'il s'agit de robots. Il faut dire que lorsque ce thème est abordé, il n'est pas rare de voir les auteurs se tourner vers des scénarios catastrophes, voyant l'humain être constamment mis en danger de mort par des machines qui auraient décidé de prendre leur indépendance. C'est d'ailleurs drôle, mais un clin d'oeil est fait à cela, lorsque les deux prototypes s'empressent de blaguer sur le fait que l'être humain est un danger et doit mourir, faisant ainsi peur au docteur qui les prenait en charge. Le fait qu'ils s'amusent d'elle est déjà un moyen de voir qu'ils sont presque comme nous, qu'ils ne sont pas contre une petite taquinerie.

J'ai globalement aimé que l'auteur casse les habitudes du genre et nous épargne le fait de placer son histoire dans monde futuriste typiquement "cyberpunk". De ce point de vue, l’œuvre se révèle être plutôt réaliste sur le peu qu'on voit, on est ici dans un monde qui ressemble au notre, qui n'a pas trop évolué et avec des préoccupations identiques à celles que nous avons, c'est-à-dire faire du profit et conquérir un marché. C'est, à titre personnel, beaucoup plus facile d'entrer dedans, on connait cet environnement et on peut plus aisément s'y aventurer dedans, être pris dans l'histoire. Nous avons même des petites remarques qui accentuent cette impression, notamment lorsqu'une des personnes travaillant sur le projet indique avoir dû faire des concessions sur l'apparence des androïdes, pour faire plaisir à des communautés, ce qui est très bien pensé, puisqu'il y a fort à parier que c'est ce qui arrivera dans le futur.

Le seul point où j'ai eu un peu de mal, c'est au niveau des dessins. C'est particulier, ce n'est qu'une impression, mais on dirait un hybride entre ce qu'on pourrait attendre des comic books américains et de la BD franco-belge, un mélange de styles si vous préférez. Certaines cases manquent de fluidités les unes par rapports aux autres et j'ai personnellement du mal avec ce style qui va jusqu'à grossir certains éléments, comme le front du professeur Noriko. Mathieu Bablet alterne d'ailleurs les coups de crayons fins et ceux qui sont plus marqués ; ce qui donne aussi bien des arrières-plans détaillés que des contours de personnages, à la limite du style cartoonesque. Le tout sous des couleurs vives, telles que le rouge, le jaune et l'orange, donnant une ambiance particulièrement chaude à la série.

Conclusion : Un bon début

Malgré le thème choisi et la tentation d'amener le récit dans une direction déjà connue, Mathieu Bablet offre une autre aventure avec Carbone & Silicium, qui a le mérite de détonner avec ce qui existe déjà. Malgré tout, ce n'était qu'un aperçu, donc j'attendrai de mettre la main sur le bouquin - qui est un one-shot d'ailleurs - avant de donner un avis définitif sur le titre. Néanmoins, le simple fait que je compte lire la suite, me fait dire que ce petit livret offert par les Éditions Ankama a rempli sa mission.

Ma note : 4/5

J'ai aimé :
+ L'histoire proposée et le vent de fraîcheur que ça amène
+ Le côté réaliste

J'ai moins aimé :
– Les dessins, que ce soit le style ou le rythme des cases

Je vous laisse avec le trailer de Carbone & Silicium.


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Vieux 23/06/2021, 19h58       #624
Ralgrad
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Le petit livret du « Free Comic Book Day France » que j'ai évoqué dans la précédente critique, celle de Carbone & Silicium, comportait aussi un aperçu de la série « Horseback 1861 » de David Hasteda et Nikho. J'en ai donc profité pour lire les premières pages et j'avoue ne pas avoir réussi à apprécier ce qui était proposé. Pourtant, ça ne se joue pas à grand chose.


Horseback 1861 nous transporte dans les États-Unis du XIXe siècle, en plein milieu de la fameuse "conquête de l'Ouest". Redford J. Randall a pris sa retraite de chasseur de primes et s'est lancé dans le convoyage afin de couler paisiblement les quelques dernières années de sa vie. Malheureusement pour lui, après avoir accepté une mission du gouvernement qui l'invite à transporter une cargaison à San Francisco (California), il doit faire face à des bandits qui lorgnent sur le contenu qu'il transporte et qui n'hésitent pas à attaquer les hommes qu'il emploie.

---

Sur le papier, ça donne bien envie, mais à la lecture... c'était compliqué de rentrer dans l'histoire. Pour vous donner une idée du sentiment que j'ai eu : il y a une superbe introduction sur Redford J. Randall dans les premières pages, que j'ai bien apprécié, avant qu'une ellipse nous plonge quelques années plus tard, dans le vif du sujet. Dès lors, les personnages qui apparaissent nous sont inconnus et n'ont pas été introduits clairement, on se retrouve au milieu d'une scène qui dégénère très vite, sans que l'on ne sache qui est qui. Il y a même une page ou deux, que je n'ai pas compris, avec ce qui semble être le maire de la ville.

Deux choses à dire sur le paragraphe précédent pour clarifier mes propos :

---> Tout d'abord, j'ai conscience qu'une BD n'a pas à tout révéler d'un coup et que la lecture peut agir comme un puzzle et nous offrir des réponses bien plus tard, aux questions que l'on se pose. C'est d'ailleurs, un procédé que j'aime bien. Il y a certes une part de mystère ici, mais ce n'est pas celle d'un cliffhanger, davantage celle qui donne l'impression que l'auteur doit avancer très vite et n'a pas le temps de poser le contexte et il ne faut pas oublier que ce petit livret doit être sur "un aperçu" de Horseback 1861. Il doit avoir l'objectif de nous inciter à acheter le bouquin entier ; or, je sors de la lecture en me disant qu'on ne m'a rien montré de concret. Je sais globalement ce qu'il se passe, mais rien d'autre.

---> Un mot aussi sur les dessins qui n'aident pas à la compréhension du récit. Autant le style, typique que l'on retrouve sur les BD franco-belges est sympathique visuellement parlant et les couleurs utilisées rendent le tout accrocheur ; autant je dénote des planches inégales les unes par rapport aux autres, comme s'il y avait deux dessinateurs différents. C'est pour cela que je parle du maire de la ville qui apparaît à un moment ; j'ai eu beaucoup de mal à le reconnaître d'une case à l'autre, sur la même page. Je le redis, j'aime ce coup de crayon, j'aime les plans et les découpages qui facilitent l'immersion, mais je trouve qu'il manque une certaine homogénéité dans le travail de Nikho.

Conclusion : Il est évident que j'attendrai de réellement voir ce que Horseback 1861 vaut, avant de me faire un réel avis et malgré tout ce que j'ai écris, j'ai le sentiment que ça va être une superbe lecture. Le pitch de départ me tente bien, il y a de l'enjeu, ça a l'air de démarrer vite, donc pas le temps de s'ennuyer et les dessins sont beaux à voir. C'est surtout l'aperçu que je critique et non pas l’œuvre en elle-même.

Ma note : 2/5

J'ai aimé :
+ Le pitch de départ
+ Les dessins et les couleurs utilisées, mais...

J'ai moins aimé :
– Certaines planches inégales
– L'aperçu en général, Ankama ne nous offre rien ici
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Vieux 30/06/2021, 08h27       #625
darkside
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OINK le boucher du paradis : euh...

La cité du Paradis est dirigée par une dictature religieuse. Les hommes cochons, esclaves génétiquement modifiés, travaillent inlassablement dans le confinement d’une vieille école transformée en abattoir, à produire la nourriture destinée à leurs maîtres humains. OINK, lui, rêve d’autres horizons que l’abattoir...Mais pour que son esprit s’éveille, le chemin vers la liberté est périlleux. Les Anges Gardiens du Paradis sont prêts à éliminer tous ceux qui remettent en question l’ordre de la cité.

Ce comics "culte" est une critique contre la société et surtout l'école. Oink est un cochon qui se pose trop de questions et qui ne veut pas suivre le modèle... Soit... Mais ca en reste là finalement comme message. Loin d'être subtil, c'est plutôt frontal et simpliste dans son approche. Oeuvre de jeunesse ca explique le manque de maturité de l'oeuvre finalement. On suit donc la quête d'Oink avec plaisir mais sans passion véritable.

Le côté gore/abattoirs se rapproche d'un bon film d'horreur avec son lot d'émotion, de répulsion. On a deux phases : l'éveil de Oink et sa fuite/poursuite. L'éveil passe par la découvertes des choses peu à peu et représente l'attrait de la BD. La chasse par la team de méchants qui poursuit Oink est une idée intéressante mais pas assez exploité car expédié.


Dessins : C'est pseudo réalistique et le dessin ressemble à des tableaux. C'est beau (dans son style) et sombre presque du Jérôme Bosch. Ainsi, c'est de qualité quand on aime les peintures. Il y a un travail indéniable.

Conclusion : Je ne sais pas trop quoi penser au final de ce comic. Il manque de profondeur pour m'emballer.
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Vieux 01/07/2021, 08h59       #626
Ralgrad
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Voilà un moment que je n'avais pas lu un peu de Spider-Man. Ce n'était pas faute d'avoir envie, mais je me devais de finir quelques bouquins en priorité, afin de les rendre à la bibliothèque. Néanmoins, je préparais déjà mes futures lectures en parallèle, en effectuant notamment l'achat d'un comic book sur l'homme-araignée. Il s'agit de « Spider-Man : L'histoire d'une vie » ; je l'ai enfin lu et je comprends pourquoi on en dit beaucoup de bien.



Nous avons tous - pour la plupart - inconsciemment accepté l'idée que les personnages de fiction soient comme figé dans le temps et qu'ils ne vieillissent qu'au gré des auteurs. Mais que se passerait-il, si le temps s'écoulait normalement ? C'est la question que s'est posé Chip Zdarsky, au travers de cet album, qui permet de suivre Spider-Man, de ses débuts en 1962, à nos jours.

On aura beau dire ou non que ce n'est pas une idée originale, mais cette approche a le mérite d'être intéressante, puisqu'elle oppose le personnage face à un problème insolvable : le temps. Peter Parker vieillit, il prend de l'âge et ne peut rien y faire. Sa fin approche, elle est inexorable et pour un super-héros de son envergure, pour un personnage aussi symbolique que lui, ce récit peut vite se montrer poignant. On voit le temps défiler à mesure que l'on avance dans la lecture, on voit des personnages mourir, ne plus revenir, d'autres qui viennent à la vie, on voit la situation familiale/professionnelle de ce cher Peter Parker changer ; il y a ce réalisme, certes cruel, mais qui donne pourtant tout son sens à la vie.

Si le fond est passionnant, la forme est - quant à elle - bien pensée.

Nous aurions pu avoir une histoire inédite, Chip Zdarsky aurait pu se laisser tenter à imposer ses idées et égoïstement essayer de voler la vedette, mais il a visiblement préféré revisiter certains des moments les plus marquants de la carrière du Tisseur ; une manière de reconnaître et rendre hommage à la formidable carrière du personnage. Un choix pas forcément mauvais, même s'il peut laisser perplexe. Je comprends en effet qu'on puisse croire que cette BD ne s'adresse qu'aux vrais connaisseurs de Spider-Man et il est vrai qu'il faut connaître l'homme-araignée pour pleinement profiter de cette œuvre ; néanmoins, ne pas connaître le héros masqué n'est pas un soucis, dans la mesure où aucune connaissance n'est nécessaire pour comprendre et surtout, apprécier le récit proposé.



En ce qui concerne Mark Bagley, j'avoue avoir beaucoup de mal avec son style. Ça manque d'équilibre entre un Spider-Man très beau et accrocheur et certains personnages peu expressifs. Par ailleurs, certaines planches se révèlent peu fluides, je pense notamment à celle illustrant Norman Osborn, lorsqu'il apprend que son fils est décédé. Il passe de la colère, aux larmes et tout ça d'une case à l'autre, sans même que l'on ne sent la tristesse monter en lui. Notez que ce n'est qu'un exemple, parmi tant d'autres et je trouve cela dommage, parce que le récit est touchant et peut l'être encore plus si les illustrations accentuent le côté dramatique des situations.

Conclusion : Tout s'enchaîne très vite dans ce bouquin et c'est peut-être une analogie de la vie voulue par l'auteur. Quoi qu'il en soit, ça n'enlève pas le fait que ce long voyage de Peter Parker est prenant, mais aussi triste, quand on connait d'avance le fin mot de l'histoire. À la fois dramatique et romancé, l’œuvre propose aussi une dose d'action, qui accompagne - malgré lui - le personnage. L'histoire aurait gagné à être développée davantage pour que certains néophytes puissent suivre plus facilement, mais comme dit précédemment, ce n'est pas dérangeant ; je garde quand même quelques regrets sur les dessins.

Ma note : 5/5

J'ai aimé :
+ L'idée de base
+ La manière dont c'est amené
+ Certains passages du bouquin

J'ai moins aimé :
– Certains dessins et des planches qui manquent de fluidité

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Vieux 10/07/2021, 20h45       #627
Ralgrad
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Nous sommes le 08 juillet 2021 et le comic book que je vais aborder aujourd'hui se focalise sur Hulk, un des nombreux super-héros emblématiques de l'univers Marvel.


Pourtant, il a beau être emblématique, il a beau être l'un de mes préféré - notamment grâce aux films sortis en 2003 et 2008 - ça ne change pas le fait que je ne connais pas tant que ça le personnage et n'allez pas croire que mon choix de lire ce bouquin a été réfléchi. Non et non, cela s'est fait sur un simple coup de tête. J'avais envie de lire du Hulk et j'ai pris le premier livre que j'avais sous la main (dans ma chambre, je précise, car on pourrait croire que je l'ai volé). Peu importe cette inquiétude, qui revient souvent au moment d'ouvrir un comic book, cette habituelle crainte de se perdre, de ne pas comprendre ce qui est raconté et qu'il faut possiblement approfondir le sujet en amont en lisant d'autres titres. J'ai décidé de me lancer tête baissée et advienne que pourra.

Et le moins que je puisse dire, c'est que j'ai eu la chance de tomber sur une œuvre très accessible, une relecture des origines du personnage, par Jeph Loeb. Forcément, lorsqu'il s'agit de ce que les anglophones appellent une "origin story", il n'y a pas besoin d'avoir quelconques connaissances sur celui que l'on surnomme le "colosse de jade". D'ailleurs, le récit a de quoi surprendre, car si Hulk se distingue aujourd'hui par sa peau toute verte, il a été gris, brièvement à ses débuts, d'où le nom du comic book.

Le comic book justement ; il commence avec Bruce Banner parlant à son psychiatre, il parle, il évacue ses ressentiments, il est notamment amené à revenir sur le jour où tout a basculé et c'est au travers de ses paroles, que se forme une sorte de flashback, qui permet d'assister au début des gros ennuis du personnage. Entre sa première transformation, ses premiers accros avec l'armée, le début de sa fameuse rivalité avec le général Ross et sa relation compliquée avec Betty Ross, Jeph Loeb réussi à offrir un condensé des éléments qui servent de base à tout récit concernant Hulk.

Honnêtement, je trouve que c'est un bon moyen de raconter l'origine du personnage, sans aller jusqu'à uniquement moderniser un récit en récupérant ce qui s'est déjà fait auparavant. Néanmoins, je ne vais pas mentir, j'ai l'impression qu'on a là, que le strict minimum et qu'il y avait moyen - sur les six numéros qui composent l'album - d'offrir bien plus. On dirait que Jeph Loeb a juste respecté un cahier des charges, sans forcément prendre le risque d'ajouter sa patte. Il y a bien une apparition d'Iron Man, mais elle est peu marquante et le personnage disparaît comme une merde si de rien n'était. Celui qui se démarque vraiment ici, c'est Tim Sale, via son coup de crayon typique de ce que l'on peut voir dans les BD franco-belges. Certaines planches sont superbes, il y a de gros plans et des pages doubles très belles à mon goût ; le seul soucis qui m'a gêné, c'est qu'on était pas loin d'un style complétement cartoonesque et forcément, il n'est pas rare de trouver des pages avec peu de détails, des cases où les illustrations donnent l'impression d'avoir été faites de manière hâtive. Par contre, la magnifique première page de couverture que vous pouvez voir plus haut, n'est pas de Tim Sale, mais de Jean-Louis Mourier. Je note également un regret sur le fait qu'on ait pas abordé le changement de couleur, j'aurais aimé savoir pourquoi il est passé du gris au vert, d'un point de vue scénaristique... si tant est que les auteurs travaillant pour Marvel aient invoqué une raison, par le passé, parce qu'on sait en réalité que ce n'est qu'une directive d'ordre éditoriale. N'empêche que ça aurait été drôle de voir quelle excuse les auteurs auraient trouvé pour justifier un tel changement visuel.


Après s'être pris une bombe gamma de plein fouet, Bruce Banner s'est fait un nouvel ami, mais pas celui qu'on aurait aimé avoir.

Conclusion : « Hulk : Gris » permet de se familiariser avec le personnage et constitue une bonne porte d'entrée pour découvrir le colosse de jade. En revanche, le moins que je puisse dire, c'est que je nourris quelques regrets, car j'attendais quand même plus d'un album composé de six numéros. Loin de moi l'idée de dire que je suis déçu, ce n'est pas le cas, j'ai vraiment bien apprécié la lecture, mais il manque un petit quelque chose à mon sens.

Ma note : 5/5

Contenu et auteurs :
Hulk : Gray (2003) #1-6 par Jeph Loeb & Tim Sale

Mes points positifs :
+ Rapide à lire
+ La manière de raconter l'origine
+ Simple et accessible
+ La relation Betty/Bruce
+ Certaines planches superbes, mais...

Mes points négatifs :

– Impression de certaines cases sont dessinées à la va-vite
– Pas d'explication sur le fameux changement de couleur de Hulk ?

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Vieux 10/07/2021, 20h49       #628
Baron
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Est-ce que le psychiatre a une longue queue de cheval verte ?

(je ne crois pas que Marvel ait jamais donné une raison in-universe au changement de couleur de Hulk)
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Vieux 10/07/2021, 20h51       #629
Sharp
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Est-ce que le psychiatre a une longue queue de cheval verte ?

(je ne crois pas que Marvel ait jamais donné une raison in-universe au changement de couleur de Hulk)

Doc Samson.
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Vieux 10/07/2021, 20h53       #630
Baron
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