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Cagematch, l'encyclopédie de la lutte
FN-JOURNAL: Chroniques FN-Lutte

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  #1  
Vieux Chronique de Maximo, publiée 13/09/2019, 09h03
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Cagematch, l'encyclopédie de la lutte





Cette situation a probablement déjà dû vous arriver plusieurs fois. Vous parlez lutte avec des amis et vous êtes en désaccord au sujet d’une date, d’un show, d’un lutteur ou avez besoin d’un complément d’information. Plutôt que de laisser la situation telle quelle, il faut absolument savoir et aller chercher la réponse sur internet. Bien souvent alors, vous aller arriver directement ou indirectement sur Cagematch, la bible pour tous les amateurs de lutte, où sont rassemblés un très grand nombre de shows de lutte et de profils de workers.

Cagematch fait un ainsi partie du paysage lutte depuis des années. Pour la plupart, il était même là avant que vous ne vous intéressiez à cette activité. Le site vient d’ailleurs tout juste de fêter ses 18 ans d’existence, lui qui a été lancée le 1er juin 2001. Cela fut d’ailleurs une bien belle année, Fnlutte ouvrant ses portes quelques mois plus tard.

Cagematch m’ayant beaucoup intrigué -et reconnaissons-le, beaucoup aidé pour écrire certaines nouvelles-, je me suis penché sur le fonctionnement du site et est en mesure de vous faire quelques révélations que vous ne lirez jamais nulle part ailleurs.




Un peu d’histoire


Dans un business où l’Amérique du Nord est prédominante dans presque tous les domaines, Cagematch arrive à tirer son épingle du jeu et être une référence à son niveau alors que le site revendique son identité allemande. A son lancement, il s’agissait cependant d’un assez classique site de nouvelles dans la langue de Goethe qui prendra cependant un virage majeur en 2005. C’est cette année qu’il fut décidé de lancer le fait de répertorier les résultats de shows de lutte à travers l’histoire et le monde. Je vous laisse imaginer le travail que cela a demandé de démarrer une telle activité de zéro.

L’année 2007 verra Cagematch franchir un palier supplémentaire en mettant en place son système de notation des matchs qui remporta immédiatement un grand succès. Pour la première fois, la voix des fans au sujet d’un match était écoutée et il n’y avait plus que le seul Dave Meltzer pour dire quel match était bon et quel autre était mauvais. Aujourd’hui, il n’est pas rare de trouver des sites web à travers le monde qui évoquent le classement des Matchs Rating du site.

Si Cagematch apparait aujourd’hui relativement complet, du moins en matière de très gros shows à travers le monde, le site n’a cependant jamais quitté le domaine de l’amateurisme. Il faut comprendre par cela que jamais personne n’a été embauché ou même payé pour faire tourner le bordel. De son lancement en 2001 comme à aujourd’hui, toutes les personnes qui s’occupent de Cagematch -ou s’en sont occupées- ont toujours été bénévoles et poussées par la seule volonté de proposer un site le plus complet possible. A l’heure d’aujourd’hui, plusieurs centaines de membres se sont relayées pour proposer le site actuel.

Cagematch a toujours eu la volonté d’apporter un plus au business de la lutte et d’avoir une utilité pour les workers, les promoteurs et les fans. L’argent n’a d’ailleurs jamais été réelle ambition, preuve en est que jamais aucune publicité n’est venue barrer une partie de l’écran comme on le retrouve aujourd’hui sur tous les sites US. Pourtant les offres affluent à ce niveau, tous les mois des annonceurs, ayant probablement regardé le nombre de consultations sur le site, viennent spontanément proposer un partenariat. La volonté de Cagematch n’est cependant pas de dire non à tout si cela peut également servir leur intérêt.

C’est ainsi que Powerslam, site de streaming de vidéos de shows, a approché le site avec un deal assez simple: Powerslam fournissait gratuitement un compte sur leur site aux membres de Cagematch, un gros plus pour éventuellement compléter la database du site, en échange Cagematch faisait la promotion d’un code promo sur le site. Reconnaissons-le, c’est un deal assez classique dans le business de la lutte, Powerslam a cependant informé Cagematch par la suite qu’ils avaient battu leur record d’inscriptions en analysant le nombre de fois où le code promo avait été saisi. Le domaine de la lutte étant concurrentiel, le rival de Powerslam, Powerbomb (devenu par la suite Independent Wrestling.tv),, s’est empressé de venir proposer le même deal à Cagematch, permettant à ces derniers d’obtenir un second compte gratuit sur le site d’hébergement de vidéos de show.

Pour terminer rapidement les présentations, Cagematch a longtemps joué sur la fibre nationale en revendiquant un staff 100% allemand qui avait pour habitude de se retrouver chaque année au tournoi 16 Carat Gold de la wXw. Dans un business aussi mondialisé, il est cependant apparu que cela n’était plus tenable d’essayer de continuer à alimenter le site avec des résultats provenant de partout dans le monde en ayant des personnes uniquement basées en Allemagne. Si les contributions extérieures ont toujours été fortement appréciées, il était arrivé à un point où il était évident qu’il faille diversifier le staff afin de profiter de réseaux d’informations plus élargis. Un français a donc servi de cobaye début 2017 afin de voir comment un gaijin s’adapterait. Le résultat s’avérant probant, le staff Cagematch s’est alors mondialisé avec les arrivées d’anglais, scandinave, américain et sud-américain.





Cagematch Vs. La Concurrence


Cette partie-là, je peux facilement comprendre qu’elle saoule rapidement un certain nombre d’entre vous par son côté mathématique. N’hésitez pas à la skipper si/quand vous en aurez marre.

Cagematch, c’est 24 000 connections sur le site tous les jours. Les lendemains de Wrestlemania, ce nombre monte à 38 000, ce qui n’est bien évidemment jamais un hasard. Fait intéressant, l’AEW a entraîné ce même nombre de connections après son premier show Double Or Nothing. Il serait intéressant de voir si les chiffres sont similaires pour All Out. Dans son domaine de recensement des résultats de shows de lutte et de créations de profils pour les promotions et les lutteurs, Cagematch est certes le leader sur le secteur mais pas le seul acteur.

Si pendant longtemps au Québec Fnlutte et Info-Lutte se sont disputés le titre de site numéro de la province, Cagematch a également son rival local avec WrestlingData, lui aussi allemand et ayant lui aussi commencé comme site de nouvelles avant d’évoluer vers sa forme actuelle. Niveau fréquentation, les deux sites n’évoluent cependant pas dans le même monde. En 2019, Cagematch a ainsi une moyenne de 1 925 000 visiteurs par mois. De son côté, WrestlingData n’arrive qu’à 158 000. Le pire, c’est que la base de données du concurrent allemand est pourtant
Plus fournie que celle de Cagematch.

WrestlingData revendique en effet plus de 451 000 shows sur son site ainsi que 30 000 profils de lutteurs. De son côté, Cagematch n’a "que" 239 000 shows et 21 000 profils. Une petite distinction entre les deux sites est cependant que WrestlingData affiche et comptabilise des cartes sans résultat, ce que ne fait pas de son côté Cagematch. WrestlingData est cependant bien plus complet en matière de tout ce qui est de résultats old school (avant 1985). A titre d’exemple, Ric Flair a ainsi 5 503 matchs recensés sur WrestlingData contre seulement 4 227 résultats de match pour le vétéran.

Pourquoi donc est-ce que WrestlingData est-il aussi peu utilisé en comparaison de Cagematch ? Simplement parce que l’ergonomie de leur site est purement catastrophique. Cela relève du défi pour quelconque utilisateur d’essayer de naviguer depuis le site pour trouver la page recherchée. Le bouton le plus important de ce genre de site, le bouton Search, se retrouve ainsi en bas de page et nécessite de devoir scroller pour l’afficher. Le mélange des couleurs saturées entre le jaune et le rouge tirant vers le marron, ajouté à un logo vintage, n’aide pas non-plus à donner envie aux utilisateurs de venir de manière récurrente. Le staffing de WrestlingData reste lui un mystère, mais il apparait qu’ils n’ont pas pris le virage international de son concurrent. C’est d’ailleurs un secret de polichinelle que le site est devenu un expert pour venir recopier directement leurs résultats depuis Cagematch. C’est d’autant plus notable quand des résultats partiels de shows français de Cagematch se retrouvent quelques jours plus tard à l’identique sur WrestlingData. C’est assez voyant.

Sinon quelques informations pour distinguer Cagematch et WrestlingData qui ne sont pas essentielles mais intéressantes à noter. En moyenne, un utilisateur à chaque connexion passe 7 minutes sur Cagematch contre seulement 5 sur WrestlingData. L’ergonomie plus avantageuse de Cagematch explique principalement cela vu qu’à chaque connexion, un utilisateur visualise en moyenne 9.25 pages sur Cagematch contre 6.5 pour WrestlingData. Cagematch a également un excellent taux de rebond de 25% alors que WrestlingData n’est pas trop mal non-plus avec 39.5%. Les deux sites sont cependant similaires sur un point, le pays le plus consommateur est les USA avec 32% des connexion sur Cagematch et 58% sur WrestlingData. On remarque également que le Royaume-Uni et la France sont des clients réguliers aussi. Le Japon et le Mexique pas du tout.

Enfin pour faire une ouverture, Cagematch c’est donc 1 925 000 visiteurs par mois en 2019, soit plus que des sites comme AEW.com (643 000), le PWInsider (978 000), Pro Wrestling Sheet (1 300 000) et Sescoops (1 458 000), mais derrière des Wrestling Observer Newsletter (2 433 000), Ringside News (3 533 000), WrestlingInc (9 770 000), WWE.com (17 400 000) ou évidemment Fnlutte (beaucoup trop de zéro pour être affiché).




Importance de Cagematch dans le business


Cagematch est donc un site de complément indispensable pour les fans de lutte, mais c’est également un outil professionnel à ne pas négliger pour les acteurs de ce business comme les workers et promoteurs. A part bien sur si vous gérez votre compagnie dans le fin fond du Mexique et que vous vous saignez pour faire venir les stars locales comme Pentagon Jr., Rush ou LA Park. Bizarrement dans cas-là, gagner un peu de visibilité via Cagematch ne procurera aucun intérêt chez vous.

Plus généralement, les promoteurs voient bien l’avantage que peu représenter un site comme Cagematch. N’importe quelle personne cherchant à trouver des informations sur la compagnie tombera ainsi inévitablement sur la page Wikipedia (si existante) mais également sur Cagematch où il pourra notamment y trouver les résultats de shows, voir les lutteurs présents et consulter le nom de ceux ayant détenus une ceinture de la promotion. C’est pour cela que certaines compagnies floridienne, néerlandaise, new-yorkaise ou de l’Ontario ne se privent pas pour contacter directement Cagematch pour mettre à jour leurs pages.

La réalité est que les workers sont probablement ceux qui sont le plus obsédé par le site. Toujours dans l’idée d’accroitre leur exposition, bon nombre de lutteurs poussent pour être répertoriés et avoir leur profil alors qu’ils n’ont pourtant pas atteint les 10 matchs et qu’ils ont commencé l’entrainement il y a seulement six mois. Leur attitude est cependant compréhensible, le moment va arriver où ils vont contacter les promoteurs via Facebook, Twitter ou autres, bookers qui ne les connaitra pas forcément et qui cherchera alors à prendre de l’information sur internet, finissant inévitablement par regarder ce que Cagematch sait du lutteur en question.

Maxwell Jacob Friedman entre par exemple dans cette catégorie. Cela n’était cependant pas aux prémices de sa carrière et qu’il commençait à être un visage régulier du circuit Indy new-yorkais. Le lutteur de l’AEW commençait cependant à se produire dans d’autres Etats et voulait que son profil soit le plus complet possible et qu’il affiche notamment son Dark Match à la Beyond Wrestling, alors la plus grosse compagnie pour laquelle il ait travaillé. Même s’il avait évidemment une idée bien précise en tête, MJF s’était montré particulièrement courtois et respectueux, loin du personnage narcissique qu’il adopte actuellement sur les réseaux sociaux ou à l’AEW.

MJF n’est pas le seul nom bien connu du business à avoir directement contacté Cagematch. Marty Scurll l’avait fait et Willie Mack également. Alors que son nom était revenu à la mode grâce à la Lucha Underground, ce dernier avait vu qu’il était par erreur indiqué qu’il avait perdu un match par équipe à la Crash (Mexique). Cet affront devait immédiatement être signalé aux gérants du site. Ah et sinon les profils des workers sont sans kayfabe. Pas la peine de faire comme Space Monkey et dire que vous pesez "3 Golden Bananas", d’où le fait que le poids du lutteur canadien ne soit pas indiqué du coup.

Cagematch a cependant respecté le kayfabe à un moment. Il y a plusieurs années de cela, Mike Quackenbush avait ainsi contacté la direction du site avec une requête bien précise: s'il vous plait, n'indiquez pas le nom des lutteurs se cachant sous les masques et gimmicks à la Chikara. Un accord fut ainsi trouvé pour que la révélation ne soit finalement faite qu'une fois que le lutteur a quitté la compagnie de Quackenbush. C'est d'ailleurs pour cela qu'Orange Cassidy et Fire Ant ont deux profils distincts. En toute logique avec sa signature à l'AEW, les deux comptes devraient ainsi être mergés. Au fil du temps, cet accord entre la Chikara et Cagematch s'est cependant pas mal étiolé.

Le plus gros changement de l’histoire récente de Cagematch a également eu lieu en 2016. Avant cette période, les profils des lutteurs étaient les plus complets possibles avec également la présence d’une photo d’eux afin de permettre de voir à quoi le worker ressemblait. Cela donnait parfois certaines scènes cocasses avec l’image d’un lutteur tout jeune et tout maigre alors qu’entre temps le gars en question avait pris de l’âge (et grossit). Le comportement historique du staff de Cagematch était de chercher sur internet la photo la plus nette permettant de montrer le lutteur.

Sauf qu’en janvier 2017, un photographe canadien a contacté le site pour se plaindre qu’une de ses photos avaient été utilisés pour un profil de lutteur. C’était la première fois de son histoire que Cagematcb recevait ce genre de message. La volonté du gars en question n’était pas de faire supprimer la photo, mais que le photographe soit crédité. Il s’agit là du comportement normal sur n’importe quel gros site, peu importe le domaine, mais un comportement qui n’était pas courant au milieu des années 2000 quand les photos ont commencé à arriver sur les profils des lutteurs. Le droit allemand fut alors épluché et il en est ressorti que le propriétaire d’un site incriminé pour cette raison était susceptible d’être poursuivi pénalement pour ce motif et qu’il encourait une peine de 1 000 euros par photo. Vu le nombre de profils ayant une illustration, cela représentait une épée de Damoclès que le patron de Cagematch n’était pas prêt à supporter et il fut donc décidé de supprimer les photos. Une solution de contournement était bien possible, mais il fallait que cela soit les workers qui donnent eux-mêmes la photo et notifient à l’écrit leur accord (à renouveler) pour que Cagematch puisse utiliser l’image. Un process beaucoup trop lourd.

Félicitation si vous êtes arrivés jusqu’ici de cette chronique ressemblant je le reconnais un peu à un publi-reportage. Pour vous en remercier, je vais vous donner l’information probablement la plus importante de ce long texte. Si les petits promoteurs utilisent régulièrement Cagematch, les mastodontes du secteur connaissent bien le site et gardent régulièrement un œil dessus. En décembre 2018, la NJPW a ainsi contacté directement le management du site pour demander -moyennant rémunération- la création et l’alimentation d’une sorte de version personnalisée de Cagematch qu’ils utiliseraient en interne. La WWE avait été plus prompte à dégainer et avait approché la direction du site dès 2015 pour essayer de mettre en place une collaboration. Dans les deux cas, Cagematch ne donnera pas suite.


*****

J’espère que vous aurez apprécié cette chronique complète mais probablement bien trop longue sur Cagematch et que vous regarderez dorénavant le site avec un œil nouveau. L’innovation est d’ailleurs toujours présente sur le site même si cela n’est pas forcément très flagrant. Un travail fut ainsi fait dernièrement pour afficher les logos historiques des promotions au fil du temps. Un projet est également dans les cartons visant à permettre aux utilisateurs de pouvoir taguer les shows auxquels ils ont assisté afin de se créer une bibliothèque de souvenirs.



Dernière modification par Maximo ; 13/09/2019 à 12h30.



Vos commentaires
  #2  
Vieux 13/09/2019, 09h50
Sharp
 
Je connais ce site depuis 10 ans et je suis content qu'il ait de plus en plus de succès.

Je m'y rends régulièrement depuis longtemps, surtout dans la rubrique "matchs", histoire de ne pas louper la dernière perle. Leur système de rating est bien fait, et j'y accorde bien plus d'importance qu'au WON.
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  #3  
Vieux 13/09/2019, 10h15
IndyFan
 
Très intéressant ! J'ai appris beaucoup de chose.

Bravo pour ton travail, tu les sorts d'où les stats ?
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  #4  
Vieux 13/09/2019, 13h21
Maximo
 
Merci,

Pour la plupart des stats, je les ai trouvées sur Similar Web.
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  #5  
Vieux 13/09/2019, 13h28
Otaku San
 
Super boulot Maximo, merci pour tout !
Ce site me servait bien il y a quelques années, pour les résultats des shows de la Chikara notamment, dont presque aucun site ne parlait... ça me rappelle des souvenirs... pis l'horreur quand il était en Allemand, j'ai accueilli à bras ouvert leur version Anglophone !

Par contre, leur système de ratings a quand même connu quelques histoires, avec notamment des boots de notes de match pour favoriser tel ou tel fédé... après bon, ça reste quand même plus intéressant que celle de Meltzer (qui a complètement craqué pendant le G1), mais pas parfaite.
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  #6  
Vieux 13/09/2019, 16h09
Ralgrad
 
Bonne chronique, un peu longue mais j'ai pas spécialement senti le temps passer.
J'aime bien les anecdotes, on apprend plein de truc sympa.

Ma référence à moi était Pro Fight DB, mais j'ai vite compris que ce n'était pas aussi complet que Cagematch, qui est devenu mon nouveau site de référence.
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