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Ma découverte du Backyard Wrestling
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Vieux Chronique de Maximo, publiée 15/07/2020, 16h28
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Ma découverte du Backyard Wrestling





Alors que de mars à juin la lutte US se limitait à la WWE, l’AEW et Impact Wrestling, le déconfinement a permis aux compagnies Indy de recommencer à organiser des shows (surtout de deathmatch étonnamment). La Game Changer Wrestling a ainsi organisé il y a quelques jours son event Backyard Wrestling 2 que j’ai vu et que je n’évoquerais pas, il y a déjà suffisamment de reviews du show sur le Youtube francophone. Cet event m’a cependant amené à m’intéresser par curiosité à ce qu’est exactement le backyard wrestling.

Je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est bien plus complexe que l’image que j’en avais. Cela m’a d’ailleurs pris plusieurs jours pour m’immerger dans ce mouvement beaucoup plus riche que je ne le pensais. Mon point de départ était ma vision du backyard depuis plusieurs années: des gamins d’une quinzaine d’année faisant des spots dangereux dans le jardin de leur maison, comme sauter d’un toit, et aucun ring à l’horizon. Cette impression représente effectivement une partie du mouvement backyard mais celui-ci se révèle en réalité très diversifié et parfois aussi bien structuré qu’une compagnie Indy.

Histoire de poser les bases, je vais rapidement évoquer la genèse du mouvement backyard. Cela commence ainsi dès les années 80 mais explose dans les années 90 au moment de l’Attitude Era. Cette période n’est pas anecdotique, c’est le pic de popularité de la lutte et le début de l’ère hardcore popularisée aux USA par l’ECW et dont s’est inspirée la WWF et WCW par la suite. Afin de builder Mankind, la WWF a d’ailleurs montré une vidéo de l’époque yardeux de Mick Foley où on le voyait sauter d’un toit vers des matelas en contre-bas. L’Hardcore Legend étant un babyface très apprécié à la WWF, cela a paradoxalement donné un côté cool au backyard (et poussé à la WWE a posté ses vidéo Don’t try this at home).

Un reportage de 1999 de l’émission de reportage 20/20 sur ABC s’inquiétait d’ailleurs des effets du backyard sur la jeunesse. On avait ainsi vu des gamins d’une quinzaine d’années se mettre sur la gueule comme je l’ai décrit deux paragraphes plus haut. Sauf que là on était vraiment dans le backyard particulièrement orienté deathmatch avec des coups de chaises au visage, l’utilisation de punaises, râpe à fromage, de fil barbelé, de néons et bien évidemment le saut du toit à travers une table. ABC avait également retrouvé Foley et lui avait joliment fait à l’envers. La chaîne l’avait ainsi mis devant une télé montrant deux enfants visiblement se chamaillant. Le lutteur de la WWF avait alors répondu que cela avait plutôt l’air d’être deux jeunes ayant du fun. ABC lui a ensuite montré des images de backyard très violent. La magie du montage a cependant fait que l’on a vu Foley regarder les images hardcore puis dans un second plan dire "on dirait deux enfants ayant du fun". Le lutteur de la WWF fut offusqué de ce montage et essaya de se plaindre à la chaîne mais sans succès.


Il s’agissait également de l’époque Jackass où les acrobaties semblant fun pour la jeunesse mais particulièrement dangereuses et stupides cartonnaient. On était également en pleine période surenchère où la jeunesse estimait que le hardcore c’était bien, mais que le deathmatch c’était mieux et qu’eux aussi à leur niveau pouvaient faire du style CZW. En 2002, un reportage bien connu appelé Backyard Wrestling s’était intéressé au sujet et faisait froid dans le dos. On y voyait ainsi des jeunes yardeux essayer d’expliquer leur passion à leurs proches mêlées à des images de punaises, néons, agrafeuses et même de feu. La bande-annonce montrait également les impressionnantes cicatrices que cette pratique avait procurées à des enfants à peine adultes. C’est d’ailleurs fort de ce succès du yard que les fameux jeux vidéo à son honneur sont sortis avec Backyard Wrestling: Don't Try This at Home (2003) et Backyard Wrestling 2: There Goes the Neighborhood (2004). J’ai regardé vite fait à quoi ça ressemblait sur Youtube, on aurait plutôt dit un jeu de combat ordinaire se déroulant dans un jardin, même si effectivement on pouvait utiliser des objets (et prendre de la hauteur).

Dans la première version du jeu, on retrouve notamment M-Dogg 20 qui est plus connu aujourd’hui sous le nom de Matt Cross, celui qui était sous le masque de Son of Havoc à la Lucha Underground. Avant de se faire un nom en Indy, Cross s’en était fait un dans le monde du yard comme il l’avait indiqué lors de l’excellent reportage The Link de 2006 que l’on retrouve en intégralité sur Youtube. C’est clairement en regardant ce reportage de 2h30 que j’ai le plus appris sur le yard dont le nom. Il fut notamment expliqué pourquoi le reportage s’appelait "The Link", soit une référence au forum de référence de l’époque appelé Backyard Wrestling Link où les plus gros acteurs du moment échangeaient, dont notamment Alex Zayne, Rickey Shane Page (sous le nom de Rickey Cool) et le canadien Daniel Makabe, gros nom du yard en train de se faire un nom en Indy.

Pour en revenir à Matt Cross, il figure ainsi sur la couverture du premier jeu backyard wrestling où on le voit sauter d’un toit vers un autre lutteur qui a lui a aussi fait carrière en Indy, à savoir Josh Prohibition. Si cela vous intéresse, ce dernier a d’ailleurs récemment raconté à Fightful comment cette cover avait été filmée. C’est d’ailleurs en tombant sur des images de Cross et Prohibition en backyard que le vétéran JT Lightning, qui a donné son nom au gros tournoi de l’AIW à sa mort, se décida à les sortir des jardins de particuliers pour leur donner un vrai entrainement et leur permettre de percer dans ce qu’il considérait comme le "vrai" monde de la lutte.

Je vais arriver à parler de Cross sans digresser. Dans le reportage The Link, le vétéran explique ainsi qu’il avait une belle réputation en yard malgré son relativement cours passage. Il estime qu’il ne doit avoir qu’entre 5 et 9 matchs, mais l’avantage fut qu’ils furent tous filmés et inclus dans des compilations l’ayant bien mis en valeur, notamment le spot le voyant sauter d’un toit. Cross se rappelle également avec émotion qu’à l’âge de seulement 17 ou 18 ans, une organisation backyard lui a payé le billet d’avion depuis Cleveland pour qu’il vienne se produire à Los Angeles. Cross estime cependant que sans ces prises de risque médiatisées du temps de son époque backyard, cela ne lui aurait jamais ouvert les portes aussi vites de compagnies relativement importantes comme la CZW, XPW ou PWG en 2002-03.



Le fait de voir une organisation backyard avoir les moyens de payer un billet d’avion et un cachet à un lutteur m’a étonné en le découvrant. Cela allait contre ma vision du backyard qui est justement de voir des gamins du coin sans argent et sans entrainement jouer aux apprentis lutteurs dans l’arrière-cour d’une maison. C’est à ce moment-là que j’ai découvert le côté très organisé de certaines promotions backyard qui peuvent même être considérées comme des promotions. Au niveau des organisations de yard, il y a vraiment de tout.

Il y a ainsi les auto-proclamées compagnies de backyard qui sont cependant le niveau zéro, à comprendre par là une tripotée de gamins du coin jouant à la lutte sur des matelas. Dans son autobiographie, Daniel Bryan raconte une anecdote de ce genre en faisant savoir qu’il avait créé avec des amis son organisation appelée Backyard Championship Wrestling. La chambre d’amie était alors vidée pour ne laisser au sol que des coussins nécessaires au bon déroulement des "matchs" auxquels Bryan a souvent pris part.

Le niveau un est lui un peu plus élaboré. Déjà les combats n’ont plus lieu dans les maisons mais dans les fameuses arrière-cours. Si le principe de la débrouille est toujours aussi présent, la planification est cependant un peu plus élaborée. Seth Rollins a connu ce stade dans son enfance comme il l’a indiqué lors d’une interview. L’ancien membre du Shield explique ainsi avoir fait des choses stupides à son époque de yardeux, mais qu’il ne s’est jamais réellement fait mal, du au fait qu’il ne touchait pas à tout ce qui était fil barbelé et néons. Rollins explique cependant que l’organisation pour laquelle il se produisait piquait les échelles des voisins mais allait surtout dans les quincailleries pour acheter des éléments leur permettant de mettre leurs spots en avant.

Il y a ensuite le niveau deux, reprenant le niveau un avec l’ajout un ring de fortune, l’incorporation des storylines mais surtout de l’ajout de l’aspect vidéo. C’est ainsi les organisations que l’on retrouve facilement sur internet et qui ont massivement su se servir de Youtube. Cela n’est ainsi pas rares de voir des "matchs" filmés avec trois ou quatre camescopes et des highlights de qualité de ces affrontements postés sur la toile. C’est ces organisations qui ont permis un essor surprenant du mouvement backyard. Si la période Attitude Era a vu le backyard exploser avec des spots plus que dangereux, le mouvement yardeux "organisé" a démarré au même moment mais a lui sut perdurer. En gros il faut considérer que la branche deathmatch s’est plus ou moins éteinte vers la mi-2000 alors qu’au contraire c’est à ce moment-là que le mouvement que l’on qualifiera d’organisé à pris son envol avec notamment l’organisation de supershows et les belles heures du yard (entre 2005 et 2015 on va dire).



Un focus sur ces supershows est d’ailleurs intéressant à faire. Au départ on a donc ces organisations avec des gamins du coin. La promotion de l’Ohio Garbage Wrestling Everywhere (GEW) pousse cependant le concept un peu plus loin en 1998 en créant le premier supershow. Il s’agit au départ simplement des réguliers de la GEW rejoint par d’autres yardeux de l’Ohio. Cela devient rapidement le Wrestlemania du backyard et Chris Hero prend même part à la troisième édition en 2000.

Le break interviendra cependant en 2003 avec la sixième édition de Backyard Fest qui verra des lutteurs de plusieurs autres Etats comme la Floride être bookés et des fans de plusieurs autres pays se déplacer (notamment l’Australie). Backyard Fest 7 en 2004 atteint un niveau jusqu’ici jamais vu avec tout un tas de lutteurs yardeux de Pennsylvanie, d’Alabama, de l’Illinois, du Tennessee et même du Canada (principalement la région de Vancouver de Daniel Makabe) être invités -et payés- pour se produire. Le pic de popularité de ces Backyard Fest eut probablement lieu en 2007 avec la 10ème édition organisée dans le Massachussetts. L’organisation avait pour le coup vu gros avec cinq jours consécutifs de shows (dont la présence de Rickey Shane Page), un Backyard Hall of Fame et même une remise de prix comme celui de la meilleure promotion.

Les Backyard Fests firent ensuite un break de quatre ans avant que les gars de Chicago (et notamment celui qui deviendra plus tard le lutteur Indy Alex Ohlson) ne relancent la machine. La magie s’était cependant perdue et ne reviendra jamais au niveau d’avant. A signaler que pendant ce break de 2007 à 2011, d’autres supershows eurent lieu ailleurs aux USA. C’est notamment à l’occasion d’un supershow en 2008 et 2009 que Matt Cross, qui commençait à se faire un nom en Indy, a fait polémique en acceptant un booking pour événement backyard.

Les noms de Matt Cross, Mick Foley, Chris Hero, Daniel Bryan et Seth Rollins ont déjà été évoquées plus haut pour leur passé backyard mais il semblerait qu’en réalité une grande partie des lutteurs de renom d’aujourd’hui et d’hier aient un passé de yardeux plus ou moins poussé et plus ou moins connu. Le yard local californien a ainsi vu évoluer les Young Bucks, Scorpio Sky ou Chris Masters. En Caroline du Nord, les Hardy Boyz étaient sans surprise très impliqués alors qu’AJ Styles s’exprimait en Géorgie, Rob Van Dam dans le Michigan et Will Ospreay et Kip Sabian en Angleterre. Surement à la surprise de personne, CM Punk a également connu une expérience de yardeux dans l’Illinois. Son frère Mike avait même monté son organisation appelée LWF qui se produisait non pas en extérieur mais dans des entrepôts. Comme il le fera à la WWE quelques années plus tard, Punk partira avec perte et fracas en apprenant que son frère avait récupéré quelques milliers de dollars grâce à la LWF. J’ai lu également que Jon Moxley avait un passé en yard, ce qui est bien possible vu sa mentalité, mais le site où j’ai vu cela s’appuyait sur son passage à la CZW pour dire que cela était une organisation backyard. Non, simplement non.



Une des questions qui n’a cependant pas été évoquée jusqu’ici est: qu’est-ce qui pousse des enfants à se lancer dans le backyard ? La réponse qui revient tout de suite est bien évidemment une facilité de réalisation. Il suffit de deux adolescents et c’est parti. Le yard a cependant démarré activement pendant l’Attitude Era où l’existence des écoles de lutte étaient fortement méconnues. Josh Prohibition l’a d’ailleurs indiqué dans l’interview évoquée un peu plus haut, il croyait au début que pour se former, il fallait forcément aller à la WWF ou au Japon. Il n’avait même pas connaissance de l’existence de l’école de JT Lightning située pourtant dans le même Etat de l’Ohio que lui. C’est ainsi cette méconnaissance qui a poussé certains adolescents sans expérience à se lancer dans le fun que pouvait représenter le yard mais aussi à prendre autant de risques sans entrainement.

Il n’y a pas que cela cependant. J’ai beaucoup parlé jusqu’ici de backyard en ne citant pour le moment qu'une seule fois le nom d’Alex Zayne, figure probablement la plus connue du genre pour les amateurs de lutte. Le lutteur a depuis percé suite à un show hommage au yard organisé l’an passé par la GCW. A cette occasion, il a explosé aux yeux de tous notamment avec un spot de dingue très yard qui l’a propulsé comme jamais sur le circuit Indy. Je vais probablement coller le gif de ce spot quelque part dans la chronique, ainsi qu’un highlight d’un match yard particulièrement bon contre Mike Demorest, lui aussi ancien gros nom du genre et depuis parti en Indy du côté de la Chikara.

J’ai encore fait une digression et je me recentre. J’ai cité le nom de Zayne car il expliquait bien la différence entre le yard et l’Indy. Le lutteur depuis signé à la ROH indique avoir débuté le yard alors qu’il n’avait que 11 ans. Il a ensuite commencé à s’entraîner dans une école du Kentucky et a très rapidement fait ses débuts en Indy … avant d’aussi vite prendre la décision de retourner en yard. Zayne explique cela en indiquant que la scène backyard était très active notamment grâce à l’importance du forum BYWLink (évoqué plus haut) qui servait de point de ralliement. Il estime ainsi que l’Indy était trop cadré, trop rigide et retirait tout le fun de la lutte. A contrario, le yard était plus sympa, sans limite et revenait à s’amuser avec des potes qui avaient la même passion et la même vision que soit. En 2017, il se redonne cependant une chance en Indy grâce à des amis connus du backyard qui avaient monté leur promotion appelée Pizza Party Wrestling. En les rejoignant, il eut même un plus d’un an plus tard un premier gros match lors du Wrestlemania Weekend contre l’australien Robbie Eagles (à la NJPW depuis).



La transition du yard vers l’Indy n’est cependant pas vraiment facile, encore plus aujourd’hui où tout le monde a un téléphone qui filme dans sa poche. Pendant longtemps, avoir un passé en yard était très mal vu par les promoteurs Indy qui avaient peur qu’on leur colle du coup l’étiquette de promotion backyard. Un paquet de lutteurs yardeux se sont ainsi vus refuser des opportunités à cause de cela. Ceux qui avaient pu rentrer et qui ont vu leur passé être découverts se sont vus montrer la porte. Bien évidemment, cela dépend également du niveau de popularité acquis par le lutteur entre temps. Aujourd’hui, le backyard a perdu énormément d’importance car cela devient risqué d’être vu sur un événement yard pour sa possible future carrière, mais également parce que l’existence des écoles de lutte est bien connue et intégrée. Etonnamment malgré ces avertissements, un bon nombre des yardeux les plus reconnus ont fait une belle carrière -ou du moins une carrière honorable- en Indy.

La légende du yard est ainsi quasiment unanimement pour tout le monde Anarchy Andy. Depuis, il est devenu Andy Harner, un lutteur qui a fait un petit bonhomme de chemin sur la côte Est américaine. En Indy, il a d’ailleurs pendant longtemps formé une équipe avec Aaron Arbo qu’il a rencontré à l’époque du yard. D’autres noms bien connus ont ainsi été des piliers du mouvement backyard de la belle époque comme Alex Zayne donc mais également Ricky Shane Page, Daniel Makabe et Matt Demorest. D’autres stars du yard n’ont cependant jamais passé le cap malgré leur statut de légende comme Dave Maynard, Scott Henson ou Yakuza J.



La chronique est déjà longue et je pense avoir dit tout ce que j’avais vu et qui me passait par la tête au sujet du backyard. J’ai cependant conscience que tout ce que je viens d’écrire donne un côté attractif à l’ensemble mais cache également les conséquences liées à cette pratique. Qui dit gros risque dit également gros accidents. Je ne donnerais pas de liens ici mais j’ai également vu quelques images de blessures procurées par le backyard et voir des bras tordus dans le mauvais sens donne froid dans le dos, d’autant plus quand on sait que l’on est dans la cour extérieure d’une maison et que le seul remède rapidement à disposition est de l’alcool désinfectant. Je ne parle même pas des blessures liées au backyard deathmatch où cela ressemble plus à une boucherie.

J’espère toutefois que cette chronique vous aura permis d’éclaircir votre connaissance du parent honni de la lutte et vous aura appris des choses. Ah et si vous trouvez que cette chronique était très déstructurée, manquant de ligne directrice, d’organisation mais quand même cool à lire, considérez alors qu’il s’agissait d’un hommage au mouvement backyard.





Vos commentaires
  #2  
Vieux 15/07/2020, 18h18
Mister c
 
Le seul truc approchant que j'ai vu c'est les extrait de la OMEGA des frères Hardy. Mais j'ai regardé tes vidéos et là on peut parler de "trompe -la-mort".

Mention au 630 Con Giro senton. Faut avoir un case pour y penser déjà. Alors le faire!

Dernière modification par Mister c ; 15/07/2020 à 19h03.
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  #3  
Vieux 15/07/2020, 18h45
IndyFan
 
Merci pour cette chronique !

Mais j'ai pas bien compris le concept des shows Backyard de GCW, ils invitent des yardeux a faire leur preuve devant le public de GCW ?
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  #4  
Vieux 15/07/2020, 19h03
Maximo
 
Ils invitent des mecs qui ont un passé en backyard, généralement des gars qui sont depuis partis en Indy.

Le show se déroule cependant dans une arrière-cour tel un bon show backyard avec quelques références au yard comme le trampoline que l'on retrouve souvent. Il y a également des gros spots innovants pour l'Indy vu l'environnement mais probablement déjà utilisés pour un match yard.
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  #5  
Vieux 15/07/2020, 19h43
Dallas Pride
 
Il me semble que Mike Quackenbush a aussi débuté en faisant du Backyard d'où sa présence dans l'un des jeux vidéos Backyard Wrestling, mais j'avoue que ça m'étonne puisqu'il n'a pas vraiment le profil d'un mec qui a fait du Yard... après il a débuté à la CZW donc bon...
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  #6  
Vieux 15/07/2020, 19h54
Lsinyuan
 
Bonne chro. Momo !



Je me rappelle d'un documentaire sur le Backyard. Il parlait assez des risques liés à la pratique, mais le panel de lutteurs qui était montré était assez large et deux d'entre eux faisait du Hardcore (dont un qui semblait particulièrement mal dans sa peau... ). D'ailleurs y'avait un passage où ils énuméraient les différents genres...


J'y connaissais rien au catch à l'époque... Y'avait pô internet.

J'étais un ti-jeune.
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  #7  
Vieux 15/07/2020, 23h50
pseudo
 
La chronique est instructive et vraiment bonne. J'ai un mal de chien avec le Backyard, même si il aura au moins le mérite d'avoir révélé des catcheurs en faisant office de rampe de lancement, les risques sont beaucoup trop importants, déjà que ce métier est dur sans cela. Heureusement ce phénomène est loin dorénavant.
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  #8  
Vieux 25/08/2020, 20h36
RainMakeR
 
pourquoi ca dessert les lutteurs d'avoir un passé de backyard au final ?
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  #9  
Vieux 25/08/2020, 21h51
Maximo
 
ça donne une image de mec pas pro et pas entrainé
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  #10  
Vieux 25/08/2020, 22h25
Vingtras
 
Je ne me suis jamais intéressé aux backyard mais j'ai joué au jeu dont tu parles dont l'anecdote m'a fort surpris (effectivement, avoir de l'argent pour payer un billet d'avion à un lutteur est différent de l'image que l'on a du backyard).
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  #11  
Vieux 25/08/2020, 22h50
Maximo
 
Oui moi aussi j'ai été surpris de découvrir ce monde parallèle avec des stars du genre connus au-delà de leur zone géographique, payé en plus pour venir lutter dans d'autres Etats
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