Luc Beaulieu
15/10/2006, 13h21
Bonjour à tous et bienvenue à cette 2e partie des maux de tête du booker.
Comme je l’avais mentionné, j’ai déjà été booker pour la défunte ACW de Valleyfield à mes débuts dans le domaine. A l’époque, je dois avouer que j’étais un « ti-coune » qui comme beaucoup de monde, pensait connaître la lutte. Après 11 ans dans le domaine, je me rend compte combien je savais à peu près rien de la « business » à l’époque. Nous avions notre fédération de lutte comme bien des « promoteurs » actuellement (Je ne nommerai pas de noms ici par contre) et nous pensions que nous faisions les choses correctement. Même si j’ai certaines connaissance de la lutte, je ne me considère pas comme une sommité du domaine de la lutte au Québec non plus.
Retournons aux autres problèmes possible pour un booker maintenant.
Imaginez le scénario suivant. Toutes vos storylines sont montées, vous avez placé vos lutteurs dans les feuds que vous avez préparées… et lors du premier show… BANG !!!!! votre « top face » se blesse sérieusement et ne peut lutter pour 3 mois. C’est quoi vous faites à ce moment ? Vous avez 2 choix (A part vous arracher les cheveux de sur la tête évidemment).
Le premier. Vous prenez le lutteur qui est considéré comme votre 2e face et vous lui faites prendre le rôle du top face. Mais en faisant cela, vous devez aussi changer d’autres lutteurs de place car vous devez remplacer le face #2 dans sa feud… A la NCW, il y avait une feud Dream Warriors vs Accès Interdit qui se dessinait pour se terminer lors de Challengemania 7. Du au départ de la Cosa Nostra à l’époque, Accès Interdit avait du « monter d’un cran » et aller contre les « New Wild Thing » dans la rivalité principale de la compagnie alors qu’une toute nouvelle équipe formée de Cobra et M. Guy Williams, Deadly Venumm sont venus prendre la place d’Accès Interdit dans notre feud. Cela n’est qu’un exemple de ce que peut donner un départ ou une blessure dans les storylines.
Le 2e choix que vous avez, est de faire entrer un nouveau lutteur dans le roster pour prendre la place du lutteur blessé. Mais en faisant cela, vous risquez de créer un malaise dans le vestiaire. Pourquoi ? Parce que beaucoup de lutteurs voient dans la blessure de l’autre une chance de se faire valoir à leur tour. Une chance de prouver ce qu’ils ont dans le ventre et montrer au booker qu’ils sont prêts pour le « prime time » Combien de fois dans le sport professionnel a-t-on vu cela ? Un jeune profite de la blessure d’un vétéran pour prendre son poste… C’est un peu la même chose dans la lutte.
Autre chose. Je reviens sur la disponibilité des lutteurs. Beaucoup de fédérations ont leurs propres lutteurs et croyez-moi, c’est beaucoup mieux comme ça car cela évite bien des problèmes. Parce qu’une fédération qui « emploie » des lutteurs de d’autres fédérations doivent constamment faire attention aux dates des galas des autres fédérations pour lesquelles ces lutteurs travaillent pour ne pas perdre ces lutteurs.
Pour terminer, j’ai une seule chose à dire. Pour accepter de faire ce job de fou de façon bénévole, il faut être un passionné de la lutte et ne pas compter les heures qu’on met dans ça. Alors, imaginez pour une seule seconde ce qu’est le « calvaire » d’un booker et cela devrait suffire pour faire en sorte qu’ils gagnent le respect de tous les amateurs de lutte. Je terminerai donc par ces mots… Je suis fou et passionné…
Comme je l’avais mentionné, j’ai déjà été booker pour la défunte ACW de Valleyfield à mes débuts dans le domaine. A l’époque, je dois avouer que j’étais un « ti-coune » qui comme beaucoup de monde, pensait connaître la lutte. Après 11 ans dans le domaine, je me rend compte combien je savais à peu près rien de la « business » à l’époque. Nous avions notre fédération de lutte comme bien des « promoteurs » actuellement (Je ne nommerai pas de noms ici par contre) et nous pensions que nous faisions les choses correctement. Même si j’ai certaines connaissance de la lutte, je ne me considère pas comme une sommité du domaine de la lutte au Québec non plus.
Retournons aux autres problèmes possible pour un booker maintenant.
Imaginez le scénario suivant. Toutes vos storylines sont montées, vous avez placé vos lutteurs dans les feuds que vous avez préparées… et lors du premier show… BANG !!!!! votre « top face » se blesse sérieusement et ne peut lutter pour 3 mois. C’est quoi vous faites à ce moment ? Vous avez 2 choix (A part vous arracher les cheveux de sur la tête évidemment).
Le premier. Vous prenez le lutteur qui est considéré comme votre 2e face et vous lui faites prendre le rôle du top face. Mais en faisant cela, vous devez aussi changer d’autres lutteurs de place car vous devez remplacer le face #2 dans sa feud… A la NCW, il y avait une feud Dream Warriors vs Accès Interdit qui se dessinait pour se terminer lors de Challengemania 7. Du au départ de la Cosa Nostra à l’époque, Accès Interdit avait du « monter d’un cran » et aller contre les « New Wild Thing » dans la rivalité principale de la compagnie alors qu’une toute nouvelle équipe formée de Cobra et M. Guy Williams, Deadly Venumm sont venus prendre la place d’Accès Interdit dans notre feud. Cela n’est qu’un exemple de ce que peut donner un départ ou une blessure dans les storylines.
Le 2e choix que vous avez, est de faire entrer un nouveau lutteur dans le roster pour prendre la place du lutteur blessé. Mais en faisant cela, vous risquez de créer un malaise dans le vestiaire. Pourquoi ? Parce que beaucoup de lutteurs voient dans la blessure de l’autre une chance de se faire valoir à leur tour. Une chance de prouver ce qu’ils ont dans le ventre et montrer au booker qu’ils sont prêts pour le « prime time » Combien de fois dans le sport professionnel a-t-on vu cela ? Un jeune profite de la blessure d’un vétéran pour prendre son poste… C’est un peu la même chose dans la lutte.
Autre chose. Je reviens sur la disponibilité des lutteurs. Beaucoup de fédérations ont leurs propres lutteurs et croyez-moi, c’est beaucoup mieux comme ça car cela évite bien des problèmes. Parce qu’une fédération qui « emploie » des lutteurs de d’autres fédérations doivent constamment faire attention aux dates des galas des autres fédérations pour lesquelles ces lutteurs travaillent pour ne pas perdre ces lutteurs.
Pour terminer, j’ai une seule chose à dire. Pour accepter de faire ce job de fou de façon bénévole, il faut être un passionné de la lutte et ne pas compter les heures qu’on met dans ça. Alors, imaginez pour une seule seconde ce qu’est le « calvaire » d’un booker et cela devrait suffire pour faire en sorte qu’ils gagnent le respect de tous les amateurs de lutte. Je terminerai donc par ces mots… Je suis fou et passionné…