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Voir la version complète : Ne pas confondre les Sarko!


Franco
30/05/2005, 14h46
Puisque Jacob est une fainéante (si elle l'est) et qu'elle ne fait pas son travail de reporter vedette, je dois donc prendre les mesures nécessaires et publier des nouvelles.


lundi 30 mai 2005, 17h17
Guillaume Sarkozy confondu avec son frère Nicolas au Medef

PARIS (Reuters) - Guillaume Sarkozy a laissé exploser sa colère lundi au siège du Medef en s'apercevant que son prénom avait été remplacé par celui de son frère Nicolas sur une affichette.

Sous les yeux des journalistes et des photographes, le président de l'Union des industries textiles (UIT), candidat à la vice-présidence du Medef, a exigé des excuses et des explications, en jugeant la confusion "inadmissible".

L'affichette, promptement déchirée par le service de communication du Medef, avait été apposée sur la porte d'une salle où il devait tenir un point de presse avec Francis Mer, son colistier pour la succession d'Ernest-Antoine Seillière.

Le tandem est arrivé dernier lors du vote interne organisé lundi au sein du conseil exécutif du Medef pour tenter de départager les candidats avant le vote en assemblée générale le 5 juillet.


Même son frère ne veut pas de Sarko!

http://www.textile.fr/UIT/images/presid_sarko.jpg
Guillaume

http://www.elpais.es/fotos/personas/ign/29/151_2919.jpg
Nicolas

Deux belles têtes de vainqueur!

darkside
31/05/2005, 01h53
Dis que schnock soit obsédé par sarko est une chose(il a pas mangé sa choucroute!) mais toi pourquoi si c'est pas indiscret?

schnockelloch
31/05/2005, 02h52
Ils sont pourtant dur à confondre.
Ils ont la même tronche mais l'un fait 30 centimètres de plus que l'autre. A croire que Guillaume volait la soupe au petit Nicolas durant leur jeunesse

Enfin cela démontre une chose, la croissance était possible chez les Sarkozy. Comment Sarkozy pourrait-il relancer la croissance en France alors qu'il n'a même pas réussi la sienne ??

Plus sérieusement je comprend que cela le gonfle le Guillaume. Son frère est un frein à son accession à la tête du MEDEF (patronnat français). Il est en effet difficile d'envisager un grand parti politique, voire le gouvernement, voire le pays en 2007 et le patronnat dirigé par deux frères.

Franco
31/05/2005, 08h37
Dis que schnock soit obsédé par sarko est une chose(il a pas mangé sa choucroute!) mais toi pourquoi si c'est pas indiscret?

Je suis pas mal l'actualité Française et ce type, Sarko, est aussi ridicule qu'inquiétant.

Un pur opportuniste ambitieux et médiocre à part ça.

darkside
01/06/2005, 03h14
Tu as deja suivis des debats, des reportages ou tu l'entends en direct, ou seulement des commentaires par ci par là sans fondement?
Ambitieux? Tout les hommes politiques le sont...

Franco
01/06/2005, 08h51
Tu as deja suivis des debats, des reportages ou tu l'entends en direct, ou seulement des commentaires par ci par là sans fondement?
Ambitieux? Tout les hommes politiques le sont...

Oui j'ai vu de ses discours et tout le tralala. Je l'ai vu à l'oeuvre le bonhomme.

De Villepin est peut être ambitieux, mais lui au moins il est beau.

schnockelloch
02/06/2005, 03h20
Contre le chômage, Villepin prêt à "toutes les expériences"

PARIS (AFP) - Le Premier ministre Dominique de Villepin a assuré à son tour mercredi que la lutte contre le chômage serait la priorité absolue du nouveau gouvernement, suggérant implicitement le possible recours à un assouplissement des conditions d'emploi.

Le Premier ministre a confirmé la "mobilisation nationale" pour l'emploi annoncée mardi par le président Jacques Chirac. "Le grand combat que nous allons mener, le président de la République a fixé la feuille de route, c'est la bataille pour l'emploi qui va constituer la priorité de ce gouvernement et je vais la mener personnellement", a assuré Dominique de Villepin, reconnaissant au passage : "Nous n'avons pas tout tenté" contre le chômage.

Comme le chef de l'Etat, qui voulait inscrire cette mobilisation "dans le respect de notre modèle français", M. de Villepin a assuré que le combat serait mené "dans le dialogue et dans le respect de notre propre identité, de notre modèle social auquel nous sommes tous profondément attachés".

Mais aussi de même que M. Chirac a souligné que "le seul critère c'est celui de l'efficacité", et "qu'aucune solution ne doit être écartée", le nouveau locataire de Matignon a estimé qu'il fallait "lever les obstacles, lever les difficultés qui se présentent sur le marché de l'emploi", et "faire preuve de plus d'audace, de plus d'imagination".

Interrogé sur un éventuel recours à d'autres modèles sociaux étrangers, où le faible taux de chômage paraît lié à un assouplissement des conditions d'emploi, M. de Villepin s'est présenté comme "pragmatique" et "voulant des résultats", les premiers devant arriver selon lui dans les 100 jours.

"Donc, j'aurai recours à toutes les expériences, même si certaines ont lieu ailleurs, je crois qu'il faut tout tenter dans cette lutte contre le chômage", a-t-il assuré.

M. de Villepin a estimé plus généralement qu'il fallait "donner à chacun sa place, une chance, répondre à la sitation des plus vulnérables, qu'ils puissent faire face au chômage, à la maladie, au problème du logement, trouver des réponses plus rapidement".

Il n'a pas avancé d'autre piste économique dans cette première intervention, appelant seulement "à donner la possibilité de s'exprimer davantage à ceux qui veulent entreprendre" et rappelant une autre priorité gouvernementale déjà à l'oeuvre, la tentative de développer l'innovation et la politique industrielle, avec les pôles de compétitivité et l'agence de l'innovation industrielle.

Regardez cela comme c'est beau.
Il n'a rien dit du tout et rien annoncé de concret, mais qu'il le dit bien !

Vous ai-je déjà dit qu'il était beau
http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20050602/050602064221.6vyqbkt70b.jpg

Ce soir on a le petit teigneux qui prend le relais à la télé. Il ne dira surement rien de plus mais cela sera moins glamour. Les deux capitaines du même navire (selon Bayrou) opèrent déjà un marquage à la culotte lol

darkside
02/06/2005, 06h33
Le physique s'est tellement secondaire... Ce qui compte c'est les idées avant tout. Est-ce Villepin va avoir les couilles de faire la "flexsecurité"?? Va-t-il avoir le courage de faire un vrai politique de droite a contrario de son mentor? Mouais j'y crois moyen.

schnockelloch
02/06/2005, 08h39
Chirac n'a jamais vraiment été libéral, Darkside.
Ce n'est pas une question de courage ou pas, je suis persuadé qu'il ne croit pas au modèle Anglo-saxon. Il est imprégné du modèle gaulliste, sorte de figure paternaliste qui prend les français sous le bras vers un destin meilleur. C'est l'antithèse du libéralisme.

J'ai toujours trouvé des gars comme Fabius ou Strauss-Kahn, pourtant théoriquement socialiste, bien plus à droite que lui sur le plan économique.

Mais Villepin, il est beau

darkside
02/06/2005, 13h11
Je sais bien que chirac n'est pas libéral mais sa vision mi droite mi gauche ca mène à rien. Si on veut qu'une politique de droite marche faut la faire entierement et pas à moitié (comme à gauche d'ailleurs). Quand je vote à droite c'est pas pour faire une politique mi-mi.

Puis Chirac il est pas beau et Villepin il se prend pour richard gere.

schnockelloch
03/06/2005, 17h34
Oh depuis 1983 on sait qu'une vraie politique de gauche pure et dure ne marche pas.
C'est d'ailleurs un reproche latent que font tous les gens de gauche à Mitterrand. Ce n'est pas d'avoir échoué, mais d'avoir fait une démonstration éclatante que la vraie politique de gauche n'est pas possible.

Toutefois on pourrait faire le même reproche pour une politique de droite à Juppé et à la période 1995-1997. Il a sincérement essayé de s'attaquer à des bastions comme les retraites, le secteur public, l'école et l'assurance maladie et ce ne fut pas vraiment une réussite.

schnockelloch
03/06/2005, 17h45
En tout cas le carnage semble déjà lancé

A droite

L'offensive des sarkozystes contre Chirac et le gouvernement semble avoir commencé

PARIS (AFP) - L'offensive sarkozyste contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin semble avoir commencé, Nicolas Sarkozy laissant entendre en privé qu'il pourrait ne rester qu'un an au gouvernement pour reprendre ensuite sa liberté pour la présidentielle de 2007, selon plusieurs sources proches de l'UMP.

Toutefois, d'autres sources également proches de M. Sarkozy ont démenti que le nouveau ministre ait tenu de tels propos. "Il ne faut pas écouter les mauvaises langues", a déclaré vendredi l'un d'eux à l'AFP.

"M. Sarkozy a dit qu'il y aura des problèmes avec le président de la République et le Premier ministre et qu'il pensait donc rester un an au maximum", a rapporté un de ses proches. Le président de l'UMP s'exprimait mercredi devant une vingtaine d'élus UMP lors d'une rencontre informelle au siège du parti, alors qu'il venait de recevoir l'assurance d'être le numéro deux du gouvernement Villepin.

Un élu chiraquien, qui se trouvait parmi ces élus, a confirmé ces dires à l'AFP.

"Il nous a dit qu'il voulait rester une année puis partir pour préparer 2007. Il cherche un succès personnel et un conflit, ensuite, il s'en ira", a confié l'une des sources proches du président de l'UMP.

En entrant au gouvernement, "que personne ne s'imagine que je renonce à 2007! Je suis conscient de l'héritage que pourrait être l'éventuelle impopularité de ce gouvernement", aurait déclaré M. Sarkozy.

Selon les mêmes sources, il a également expliqué qu'il avait accepté le ministère de l'Intérieur, alors même qu'il avait demandé Matignon à Jacques Chirac, de façon à "pouvoir contrôler la police pour être sûr qu'on ne lui fasse pas de mauvais coups".

Jeudi soir, en marge de son intervention télévisée sur TF1, M. Sarkozy aurait également tenu des propos peu amènes à l'égard du président de la République, de Dominique de Villepin et de ses collègues au gouvernement, selon plusieurs témoins.

Pendant l'émission, M. Sarkozy a affiché sa volonté de jouer la carte de "l'unité" et de "l'entente" avec Dominique de Villepin.

Dépité d'avoir été écarté du gouvernement, François Fillon, ministre de l'Education nationale dans le gouvernement Raffarin, a ouvertement engangé les hostilités contre Jacques Chirac.

"En me virant du gouvernement, ils ont fait de moi un directeur de campagne avant l'heure" pour Nicolas Sarkozy, a-t-il affirmé dans Le Monde daté du 4 juin.

Selon lui, "quand on fera le bilan de Chirac, on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes", a ajouté l'auteur de la réforme des retraites puis de celle de l'école.

François Fillon a exprimé "sa pensée profonde et l'a confirmé au Premier ministre" qui l'a reçu vendredi matin pendant un quart d'heure, a-t-on expliqué dans son entourage.

"Il est parti se reposer quelques jours dans la Sarthe (sa terre d'élection) et reviendra encore plus déterminé, plus dynamique. Il sera au coeur de la campagne à venir. Il a écrit le programme d'idées de Chirac en 2002, il peut écrire celui de Sarkozy en 2007", explique-t-on de même source.

Ancien séguiniste, ancien chiraquien, François Fillon, qui, contre toute attente, avait perdu la région Pays de la Loire aux élections régionales de mars 2004, s'est depuis rapproché de Nicolas Sarkozy.

Son ancien collègue Patrick Devedjian, ami de longue date de Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l'Industrie écarté lui aussi de la nouvelle équipe, s'est de son côté félicité d'avoir retrouvé sa "liberté d'expression". "A moi le ministère de la parole", a-t-il averti.

Et à gauche
vendredi 3 juin 2005, 22h04
Le PS sur le point d'évincer Fabius de la direction

PARIS (AFP) - Le conseil national (CN) du PS va, sauf coup de théâtre, officialiser samedi l'éclatement de la majorité qui dirige le parti avec la mise à l'écart du numéro 2 Laurent Fabius, le premier secrétaire François Hollande affirmant vouloir gouverner dans la "clarté".

Pour faire la "clarté" sur la ligne du parti, parasitée par les divisions entre partisans du oui et du non au référendum sur la Constitution européenne, le numéro 1 du PS a déjà annoncé, vendredi soir sur TF1, qu'il allait proposer au CN samedi, l'organisation d'"un congrès sur le projet pour les socialistes à l'automne de manière à ce que tous les socialistes, qu'ils aient voté oui ou qu'ils aient voté non puissent se rassembler".

Répondant à l'avance à la proposition du Premier secrétaire, le fabiusien Claude Bartolone avait dénoncé un congrès de "clarification" qui serait en fait un congrès de "normalisation", allusion peu amène aux pratiques des partis communistes du temps de l'empire soviétique.

En ce qui concerne le "différend" entre le numéro 1 et Laurent Fabius, numéro 2, M. Hollande s'est contenté de dire qu'il "est normal qu'il y ait une direction cohérente jusqu'au prochain congrès", laissant la décision aux membres du CN qui devrait également désavouer "ceux qui se sont affranchis des règles" en plaidant pour le non devant les Français alors que les militants socialistes avaient répondu franchement oui (à près de 59%) lors d'une consultation interne le 1er décembre 2004.

Sorti vainqueur du scrutin du 29 mai qui a vu les deux tiers environ de l'électorat de gauche voter non à la Constitution européenne, Laurent Fabius réaffirmera, comme il l'a déclaré lundi, l'impératif pour son parti de "ne pas rester sourd et aveugle au message envoyé dimanche dernier par les Français".

L'ex-Premier ministre, dont la cote de confiance s'est sensiblement redressée dans l'opinion depuis la victoire du non, ne paraît cependant pas en mesure de pouvoir empêcher son éviction, et celle de quatre de ses fidèles, du secrétariat national, l'exécutif du parti.

Le camp des battus au référendum, essentiellement les partisans de François Hollande et Dominique Strauss-Kahn, contrôle en effet à lui seul le CN, de l'aveu même des fabiusiens.

"C'est écrit d'avance, ils ont les moyens, s'ils le veulent, de faire voter un texte pour nous faire sortir du secrétariat", s'insurge Claude Bartolone, homme de confiance de M. Fabius. Mais, prévient-il, "ils devront assumer le symbole politique" de l'éviction d'un des vainqueurs du scrutin du 29 mai.

A ses yeux, l'objectif réel est d'"éliminer Laurent Fabius de la course à l'élection présidentielle".

Appelant de ses voeux "une direction homogène", M. Strauss-Kahn a demandé qu'elle ne suive pas la "ligne de la majorité de ceux qui défendaient le non". Pour lui, "un parti, ce n'est pas fait pour surfer sur la vague, c'est fait pour avoir des convictions".

Autres tenants du non au référendum, les partisans d'Henri Emmanuelli et le Nouveau Parti socialiste (NPS, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon) stigmatisent "la crispation (de la direction) sur des réflexes d'appareils" ou sa "bunkerisation".

Ces deux courants soumettront chacun un texte mettant en avant que la victoire du non signifie un refus du libéralisme. Si le NPS ne participera pas au vote sur l'élection d'un nouveau secrétariat national, l'incertitude (refus de vote ou vote contre) demeure sur ce que feront les partisans de M. Emmanuelli.

La politique française sera très rigolote à suivre dans les deux prochaines années mais je me demande si ils ont encore un peu de temps pour avoir des idées pour la France parmi toutes leurs activités.

Si ils continuent à considérer le gouvernement de la France comme un "hobby" il ne faudra pas s'étonner que les extrêmes triomphent en 2007

darkside
04/06/2005, 06h32
Pour la droite ca marche mais faut plus que deux ans et ne pas baisser sa culotte à chaque fois que quelques personnes manifestent contre...

Yes Fabius ecartelé! Cool ça...

schnockelloch
04/06/2005, 10h02
Cela ne peut marcher que si on adopte les modèles anglais ou alors scandinaves.

Donc une hausse des déficits au moins dans un premier temps vu la baisse de recettes et/ou la hausse des dépenses que cela engendrera, ce qui marquera une hausse des taux d'interets dans la zone Euro

Autrement dit le préalable à ce que cela marche sera de renoncer à l'Euro (et donc de le tuer)

Je ne dis pas que ca marchera après, j'ai même de forts doutes, mais ce préalable sera indispensable.

darkside
04/06/2005, 11h31
Cela ne peut marcher que si on adopte les modèles anglais ou alors scandinaves.

Donc une hausse des déficits au moins dans un premier temps vu la baisse de recettes et/ou la hausse des dépenses que cela engendrera, ce qui marquera une hausse des taux d'interets dans la zone Euro

Autrement dit le préalable à ce que cela marche sera de renoncer à l'Euro (et donc de le tuer)

Je ne dis pas que ca marchera après, j'ai même de forts doutes, mais ce préalable sera indispensable.

Ba adoptons ces modeles et jugeons par la suite. Au lieu de se confiner eternellement dans notre modele, "le meilleur du monde", en ouvrant ses yeux et son esprit sur ce qui se passe ailleurs on ferait avancer les choses car de toute façon on passera par là tôt ou tard (faut pas se leurer) donc autant y aller volontairement sans trainer les pieds.

Pourquoi un hausse des deficits? Baisse des recettes ok mais pourquoi hausse des depenses?? Justement le propre de ce type de systeme c'est d'eviter les depenses inutiles ou excessives et on sait tres bien que la france est LE pays ou il y a le plus d'économie potentielle à réaliser. Si tous les exces étaient corrigés on aurait alors une manne financiere incroyable permettant la baisse des impots et le retablissement des deficits francais. Mais bien sur cela suppose une politique ferme et ne pas se retracter des que trois cgtistes sont dans la rue. Donc aucun renoncement à l'euro... D'ailleurs la plupart des pays de cette zone sont bien en avance sur nous la dessus et n'ont pas pour autant renoncer à cette monnaie.

schnockelloch
06/06/2005, 03h05
Le problème c'est que si la baisse des recettes sera quasi immédiate, elle sera bien plus rapide que la baisse des dépenses (c'est toujours comme ça, les recettes baissent plus vite que les dépenses) ce qui fera au moins au début un plus fort déficit.

darkside
06/06/2005, 03h25
La baisse des depenses est forcement plus longue mais si on a du courage politique on peut faire cela tres rapidement(car il n'y a pas uniquement les reformes de fond sur long terme) mais bien evidemment faut pas avoir peur des mouvements sociaux-politiques qui en découleront.

schnockelloch
06/06/2005, 05h34
Oui
Mais tu n'es pas sans savoir que lorsqu'on est soumis à un régime sociale type ASSEDIC (par exemple) basé sur un engagement du débiteur le régime qui s'applique est celui du début de la situation (l'affaire des "recalculés" l'a rappellé au gouvernement de façon cinglante)

Par exemple si tu veux faire baisser les allocations chomage à partir du 1er septembre, un chomeur du 31 aout sera toujours soumis à l'ancien régime et ceci pendant 2 ans.
Par contre les revenus des assedic baisseront dès le 1er septembre.
Il y aura donc 2 ans très difficiles pour les ASSEDIC qui ne sont déjà pas très bien.

Dès lors il n'y a que 2 solutions. Soit assumer le déficit par l'emprunt et donc s'endetter en espérant le combler dans 5-10 ans (façon Angleterre), soit combler le déficit par l'Impôt avec un service social de qualité et une prise en charge totale du chomeur( façon Danemark, l'autre modèle mais avec un taux d'Imposition moyen de 56 à 57% selon les sources)

darkside
06/06/2005, 10h21
Ceci fait partit des reformes de fond donc sur la longueur. Rien n'empeche de les financer en baissant les dépenses immédiates comme les frais des politiciens, comme les aides diverses à différents organismes ou à d'autres pays, les couts des travaux inutiles ou pouvant attendre (genre travaux, constructions qui sont souvent pas indispensables voir parfois même inutiles), baisser les contributions de l'état dans différents secteurs en particulier public etc...
De plus pour ton décalage rien n'empeche modifier la loi sur cet engagement car les tribunaux se basent sur la loi.

schnockelloch
06/06/2005, 10h57
Le principe de non-rétroactivité est constitutionnel, cela ne passera pas.

Et puis si tu économises sur les travaux, tu prives de l'investissement. Une dépense "inutile" de la fonction publique reste quand même une dépense donc l'argent est remis dans le circuit

darkside
07/06/2005, 03h17
Y a pas que les travaux... Puis pour eux je suis d'accord que même inutile ca peut servir mais dans une période de réforme faudra attendre et faire un transfert de ses investissements vers les organismes supportant les reformes pendant la période de transition.